Laurent Codaccioni

Fondateur de la société Dakofilm

Laurent, tu es créateur de Dakofilm, que fais tu exactement?

Dakofilm est une  boite de production dont la particularité est de privilégier un mode de travail artisanal, au plus près des besoins des clients, dans une relation de confiance, de proximité et  partenariat.
Les projets de films sont discutés ensemble et permettent de partager sur la faisabilité, les types de réalisation, l’adaptation parfaite aux objectifs du client. Notre démarche est d’accompagner les projets de l’idée jusqu’à la diffusion, en communiquant notre savoir-faire.
Il arrive souvent que nos intervention débouchent sur de la formation.

Quelle est valeur ajoutée de Dakofilm?
D’abord, nous nous engageons à une disponibilité permanente, un contact direct, une grande réactivité.
Nos clients sont assurés d’une réponse immédiate. Leur projet devient notre projet.

Par ailleurs, notre histoire incarne un parcours qui nous permet d’apporter une expertise très fine. J’ai commencé mon activité en  1998, d’abord comme passionné, dans une pratique d’amateur, puis comme professionnel et lauréat de concours (nationaux, internationaux)… Avant de créer mon entreprise, j’ai exercé comme intermittent du spectacle et j’en connais toutes les facettes : son, montage, régie et pilotage d’une équipe. Nous animons actuellement un réseau de compétences dédiées à la vidéo avec une équipe de photographes d’art, d’architecture, des ressources en motion design, des truquistes (3D).
J’apporte une attention particulière au management de projets avec la mise en oeuvre de tableaux de bord réguliers.
Cette exigence se traduit aussi par notre capacité à accompagner nos clients jusqu’au bout en intégrant la question de la diffusion et du PAD : nous travaillons donc sur la pré-production, sur le tournage, sur le montage, l’habillage, la 3D, l’animation, la modélisation et le mixage tout en prenant en compte la question de l’encodage et du support. Nous proposons aussi la captation et la diffusion en direct dans le cadre événementiel. Ainsi, nous maîtrisons la réglementation de la diffusion, la conformité avec les chartes du broadcast et les différentes contraintes légales.

Quels sont aujourd’hui les axes d’innovation de Dakofilm
Les nouvelles technologies nous offrent des images d’excellente qualité, les  nouveaux équipements permettent d’accéder à une véritable révolution en matière de prise de vue.
Nous développons aussi l’utilisation de drones. Les drones nous permettent de mettre en oeuvre des systèmes de captation vidéo miniaturisés en complément  de pieds de caméra ou de steadycams.
Le drone participe également d’une narration : au fil des projets, nous avons développé une méthodologie dédiée à cet outil afin que, au delà de l’effet souvent époustouflant des images, il raconte une histoire …
Quels que soient les outils techniques, nous avons mis en oeuvre des solutions simples et efficaces pour scénariser et soumettre à validation les projets qui nous sont confiés : nos séquenciers donnent le cadre opérationnel des reportages et films et nous permettent de présenter et valider rapidement composition et axes créatifs.

Laurent, ton plus grand « énervement » 🙂 ?
Comme chef d’entreprise, j’enrage de ne pas avoir plus de visibilité sur notre activité.
Les projets de communication sont souvent à court terme. Il est parfois difficile de leur donner l’épaisseur qu’ils méritent et de former des compétences complémentaires sur la durée.

Mais surtout, ce qui me frustre, comme tous les créatifs, c’est de n’avoir pas assez de temps pour développer des projets plus personnels…


Quel est ton p’tit moteur  🙂 ? 

La liberté reste un élément de motivation premier, une valeur très importante.
Elle peut se payer d’une certaine insécurité, mais elle est un formidable terrain d’expérience. Cette autonomie nous a imposé de développer la capacité de sécuriser nos partenaires commerciaux dans une relation de respect. Elle nous impose une grande rigueur et une exigence de qualité de production qui séduisent nos clients depuis plus de 12 ans…

Mais aussi, c’est la rencontre qui me passionne. La mise en image peut être perçu comme intrusive et réductrice par les personnes qui sont concernées par un tournage. Une interview, c’est plus qu’une technique, c’est une question de langage et de gestuelle pour le professionnel qui doit compenser le barrage de l’outil et respecter l’intimité de ses interlocuteurs.

Laurent Codaccioni, dis nous tout… Quel est ton plus beau projet?
Si je remonte à mes premiers films, j’ai une pensée affectueuse pour mes films d’animation, réalisés avec des legos. Je me suis beaucoup amusé à réaliser Legowars, humblement inspiré de la Guerre des étoiles et des block busters SF. C’est loin 🙂 …
Du point de vue professionnel, mes projets les plus forts sont toujours liés à une intention sociétale : c’est une création sur le handicap et la maladie des os de verre, c’est le making of de « 11/43 » de Thierry Aguila , c’est le clip desVirades de l’ espoir  contre la mucoviscidose à Brue Ouriac…
Nous travaillons aujourd’hui à une série vidéo autour de la randonnée, vécue de l’intérieur.
Et je ne me prive jamais d’accompagner de jeunes artistes et des  projets de copains pour l’amitié, et pour expérimenter de nouvelles ressources, technologies, collaborations.

Merci Laurent, coworkement vôtre…

Contacter Laurent Codaccioni

1 + 6 =

Reminder !

#video #film #drone #communication

Dakofilm est spécialisé dans la réalisation de vidéos courtes et percutantes pour les communicants, les entreprises, les institutions ou les structures associatives. L’expérience de Dakofilm s’est construite, depuis plus de 10 ans, aussi bien en école que sur le terrain, dans les différentes branches de l’audiovisuel, notamment en réalisation, cadrage, photo ou son, post production avec le montage ou les effets spéciaux, le graphisme …

Aperçu

Le coworking pour moi ?
Pour l’ambiance super, d’abord. Le coworking est bien adapté à mon régime de travail, je suis souvent en tournage.
C’est aussi, pour Dakofilm, une belle adresse à Marseille. La situation sur le Vieux-Port et le cadre des locaux contribuent à l’engagement de la relation commerciale vers de nouvelles missions.

Laurent

n

Quelques références

Erdf, SNCF, France2, France3, TF1, M6, CNRS, Décathlon, Saint Gobain, Carrefour, SFR, Adrexo, American Vintage, Caisse d’Epargne, Collectivités locales et festivals, Eurocopter, Havas 360, Michelin, Mutualité française, la série « Plus belle la vie »